Fin de vie : les députés valident la création d'un délit d'entrave à l'aide à mourir, punissant (jusqu'à 2 ans de prison et 30 000 € d'amende) toute action visant à tenter d'empêcher une personne d'accéder à l'aide à mourir ou de s'informer à son sujet, par exemple via la diffusion intentionnelle d'informations mensongères ou trompeuses.