samedi 2 mai 2026

Inhalation d'azote / chambre à gaz => I can't breathe

ainsi en péril l’avenir de l’injection en 1924, elle est tombée en désuétude dans la deuxième moitié du siècle à la suite du recours aux chambres à gaz au cours de la Seconde Guerre mondiale.
Pour autant, la mort par gaz n'a pas dit son dernier mot. Le pays y a eu recours de manière ponctuelle : d'abord en 1999, pour mettre fin aux jours de Walter LaGrand. D'origine allemande, il a été intoxiqué au cyanure d'hydrogène en Arizona pour avoir assassiné un directeur d'agence bancaire en 1982 au cours d'un vol à main armé. Plus récemment, en 2024, la première mise à mort par hypoxie à l'azote a été exécutée sur Kenneth Eugene Smith en Alabama. Auteur du meurtre d'une femme en 1988, il avait réchappé à une injection létale en 2022. Ce procédé, également autorisé en Oklahoma et au Mississippi, a suscité l'indignation des Nations Unies : « L'on craint sérieusement que cette méthode nouvelle et non testée d'asphyxie par l'azote gazeux ne s'apparente à de la torture ou à un traitement cruel, inhumain ou dégradant », avait alors réagi l'organisation dans un communiqué. https://www.marianne.net/monde/ameriques/peloton-dexecution-electrocution-asphyxie-par-gaz-quand-la-justice-americaine-preconise-la-diversite-des-mises-a-mort